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 Quand maman boit, les souris pleurent _ ft Elisabeth S. Gibson

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MessageSujet: Quand maman boit, les souris pleurent _ ft Elisabeth S. Gibson   Mar 14 Aoû 2012 - 20:33

  • CLING ! CLANG ! PLONG ! PLAF !

    « Maman, tu as trop bu c’est tout. » dis-je d’une voix que je voulais apaisante.

    Je m’efforçais depuis plusieurs minutes de l’empêcher de tout casser autour d’elle. Ce qui n’était pas chose facile, puisque dans cet état elle ne se rendait plus compte de rien. Elle ne sentait plus rien. Je l’avais retrouvée une fois, complètement ivre, en train d’éteindre ses cigarettes sur son bras. Le visage plissé par la concentration. J’avais dû la traîner sous la douche, et l’obliger à rester sous l’eau froide jusqu’à ce qu’elle se calme, après quoi elle s’était mise à pleurer. Je ne savais vraiment pas ce qui était le pire.

    « Mais arrête ! » hurlais-je alors qu’elle essayait de précipiter une pile d’assiette dans le vide.

    Je me jetais sur elle et la ceinturais pour l’éloigner du comptoir, rattrapant les assiettes in-extremis. Elle criait, elle ruait dans tous les sens pour que je la libère. Elle tenta même de me foutre une gifle en pleine gueule. Mais je tenais bon. J’étais plus grand et plus fort qu’elle. Je venais juste d’arriver, et je n’avais qu’une seule envie, repartir au plus vite. Mais qu’est-ce qui m’avait pris de rentrer à la maison ?

    « Calme-toi ! Ça suffit ! »

    Je l’ai écartée brutalement, et jetée sur le canapé. Elle avait l’air d’une folle furieuse. Quand j’étais plus petit, je me rappelle bien qu’elle fumait comme un pompier, et que parfois le week-end elle était saoule. Mais ça restait rare. Les choses avaient pris une tournure catastrophique durant mon absence. Juste en deux ans, ma mère avait littéralement sombrée dans l’alcool. Elle buvait à longueur de temps, et ne sortait de la maison que pour aller se réapprovisionner en cigarettes et whisky.

    Ses cheveux hirsutes ressemblaient à de la paille. Et en cet instant, elle m’injuriait copieusement. Ah qu’elle serait mieux sans moi, ah comme elle me haïssait, ah comme elle voulait que je disparaisse de sa vie à jamais. La plupart du temps, ses rugissements n’avaient aucun sens, mais ce soir, elle était parfaitement compréhensible, malgré les geignements qui interrompaient parfois ses discours enflammés. Comme si elle était sur le point de fondre en larme. Je n’écoutais qu’une oreille, habitué que j’étais à ses litanies continuent. J’étais en train de me baisser pour ramasser un cadre qu’elle avait décroché du mur, quand elle s’est levée d’un bond, me giflant de toutes ses forces. Une grande baffe dans l’oreille. Je n’avais pas pu m’écarter. Je lui ais saisis les poignets, et les ais écartaient de mon visage, les écrasant littéralement entre mes doigts, la joue en feu, je la fusillais du regard. Elle a grimacé en tentant de s’écarter de moi, tirant sur ses poignets en hurlant comme une possédée. Mais au lieu de la relâcher, j’ai resserré ma prise, furieux.

    « Très bien j’ai compris. » ais-je grogné entre mes dents serrées. [center]« Casse tout, et continue de boire comme un trou ! »

    Je l’ai obligée à s’approcher de moi, et j’ai hurlé dans son oreille.

    « J’en ais rien à foutre ! »

    Puis je l’ai lachée, si soudainement qu’elle manqua de s’étaler par-terre, se rattrapant à la table comme elle pouvait. Putain.. J’ai tourné les talons et je suis parti en frottant ma joue. J’ai enfilé mon blouson, et j’ai disparus dans la nuit. Il était tard, je n’aurais pas dû rentrer. Evidement qu’elle n’allait pas être sobre à minuit passé. Il fallait pas rêver non plus. J’ai juré à mi-voix. Je détestais ma mère. Ou plutôt, je détestais comment elle se comportait avec moi. Sans déconner.

    « Merde ! » j’ai hurlé, en foutant un coup de pied dans le pneu d’une voiture.

    Mon cri s’est répercuté, raisonnant dans les rues sombres, et vides. J’ai pris mon visage entre mes mains. Comme je pouvais la détester, elle aussi. Sans que j’y réfléchisse, mes pas me mènent vers le seul endroit accueillant que je connaisse. Me voilà à présent devant la demeure d’Elisabeth. Elle était la seule personne qui n’ai jamais jugé mon passé ni ma personne, et je lui devais beaucoup. Il était tard, et j’allais probablement me faire enguirlander. Pourtant je n’hésitais pas, plongé dans une espèce de transe. Il fallait que je la voie. J’appuyais presque mécaniquement sur la sonnette.

    « Elisabeth ! »


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MessageSujet: Re: Quand maman boit, les souris pleurent _ ft Elisabeth S. Gibson   Ven 24 Aoû 2012 - 19:40

Quand maman boit, les souris pleurentft Joshua & Elisabeth

Elisabeth avait passé une journée assez calme. Ces enfants avaient passés leur journée à l’école. John avait travaillé et son amant Daniel avait été de service. Elle aurait bien sur pu voir des amis, elles aussi mères au foyer, mais elle n’en avait pas envie. Non, elle avait plutôt envie de passer une journée avec elle même. Elisabeth avait donc décidé de ne pas s’occuper des tâches ménagères. Non, elle avait plutôt décidé d’aller faire du patinage. Etant enfant, elle avait appris ce sport et elle avait toujours ressenti un grand amour pour ce dernier. Elle y allait régulièrement et avait même participé à certaine compétition. Mais les études puis son mariage et enfin ces enfants mirent fin à la pratique de ce sport. Mais aujourd’hui, ces filles étaient grandes et elle pouvait plus penser à elle. Elle avait ainsi réalisé qu’elle ne se sentait plus aussi bien avec son époux et était tombée amoureuse du meilleur ami de ce dernier. Tout cela pour dire que la jeune femme était partie dans l’après-midi à la patinoire municipale pour danser un peu sur la glace. Inutile de dire qu’il n’y avait pas foule dans le bâtiment municipal en cet été. Beaucoup préférait aller à la mer. Mais cela arrangeait énormément la jeune femme, cela lui permettait d’être vraiment tranquille et d’avoir la patinoire à elle seule. Après avoir passé une après midi fort agréable et malgré quelques bleus, elle décida enfin de rentrer chez elle pour préparer le dîner. Elle arriva en même temps que ces filles qui revenaient de cours. La soirée se passa ensuite sans la moindre entrave. John était rentré tard comme d’habitude. Mais aucun des deux ne s’étaient disputés. La jeune femme n’avait pas pensé à ces potentielles maîtresse et lui c’était montrée agréable envers elle. Ils se couchèrent tous les deux tôt. Alors que John se détendait en lisant, Elisabeth, elle, se massait les cuisses avec de la pommade. Alors qu’ils venaient d’éteindre la lumière pour dormir, on sonna à la porte. Fronçant les sourcils, Elisabeth alluma la lumière. « Qui cela peut être ? » « Je n’en ai pas la moindre idée Elisabeth. Il n’est pas descend de sonner à cette heure. Eteints la lumière ! » Mais Elisabeth n’écouta pas son époux. Elle attrapa sur un fauteuil en rotin sa robe de chambre en satin rouge et dentelle blanche et elle descendit en l’enfilant. Arrivant à la porte, elle regarda par le Juda et reconnu Joshua. Il s’agissait d’un jeune homme qu’elle connaissait depuis pas mal de temps à présent. Il avait beaucoup de problème avec sa mère. Oui, Elisabeth devait reconnaître qu’il n’avait pas une vie facile et elle s’était prise d’affection pour le jeune homme. Jamais elle s’était prise de le juger, non elle avait toujours essayé de l’écouter et de le conseiller comme elle le pouvait. Lorsqu’elle le vit si tard le soir, Elisabeth s’inquiéta rapidement. Il n’était justement pas du genre à venir l’importuner à une telle heure. Il y avait beaucoup de respect entre ces deux personnes. Elle ouvrit alors la porte le visage inquiet. « Joshua ! Que ce passe-t’il ?» Elle se décala pour le laisser entrer. Elle voyait bien qu’il n’était pas bien et cela inquiétait réellement la mère au foyer. Elle le dirigea ensuite dans la cuisine. « Tu veux boire quelque chose ? Jus de fruit, café ? » Elle tira ensuite une chaise et lui présenta pour qu’il prenne place. Pour sa part, elle attendit les réponses de Joshua en se préparant un café.
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